Revue de la presse du mardi 23 novembre

Situation sanitaire

1 088 nouveaux cas
Il y a 178 527 cas (+1 088).
Il y a 322 personnes hospitalisées dont 43 en soins intensifs.
Il y a eu 1 263 (+5) décès depuis le début de l’épidémie.
Taux d’incidence (cas/100 000 habitants/14 jours) : 235
Taux de vaccination des plus de 12 ans : 86,4 % (81 % avec deux doses)
Taux de vaccination de la population : 76 % (71,3 % avec deux doses)

Selon THL, les restrictions frontalières pourraient être relâchées
Selon l’Institut de la santé et du bien-être THL, il conviendrait de relâcher les restrictions liées à l’entrée sur le territoire finlandais. Dans son avis remis au ministère des Affaires sociales et de la Santé, THL estime que tant qu’on n’observe pas de nouvelles variantes du virus, il n’est pas nécessaire de maintenir les modifications provisoires de la loi sur les maladies transmissibles dans leur envergure actuelle. Cet avis diverge de celui du ministère et du gouvernement. THL souhaiterait abandonner l’exigence d’un deuxième test à la frontière.
Le ministère est en train de préparer la prolongation des modifications provisoires pour les remettre au Parlement cette semaine.
THL évoque la possibilité de légiférer sur un « frein d’urgence » qui permette de rapidement remettre en place les tests obligatoires à la frontière concernant l’ensemble des passagers.
THL relève que les calculs qui avaient justifié le deuxième test ne sont plus à jour et ne peuvent plus être utilisés comme argument.
HS/A7

Gouvernement

Le Prix de l’égalité remis à une association turque
Le gouvernement finlandais a accordé son prix international de l’égalité Gender Equality Prize à l’association turque We Will Stop Femicide Platform.
Le prix a été remis à Tampere par la Première ministre Sanna Marin.
Le montant du prix est de 300 000 euros.
HS/A10

Défense

La décision sur le projet HX sera prise prochainement
Aamulehti rend compte du fait que le projet HX se déroule bien dans le calendrier prévu. Selon le ministre de la Défense Antti Kaikkonen, le gouvernement devra prendre une décision en la matière en décembre.
Kaikkonen qui a rencontré ses homologues européens la semaine dernière, relève que, concernant la boussole stratégique, les objectif finlandais sont bien pris en compte.
Il relève parmi ces sujets les groupements tactiques de l’UE et le fait que la Finlande souhaite les développer plutôt que de créer de nouvelles structures. Pour lui, le concept nécessite des réformes, par exemple concernant la répartition des frais et la structure de la prise de décision. Il estime que tôt ou tard, il y aura des crises où une force européenne serait nécessaire.
Selon Kaikkonen, la coopération de défense devrait avancer durant la présidence française de l’UE, au premier semestre 2022.
Interrogé sur la politique intérieure, Kaikkonen ne souhaite pas spéculer sur une chute éventuelle du gouvernement. Malgré les propos de la ministre des Finances et présidente du Centre, Annika Saarikko, Kaikkonen ne considère pas qu’on vive une telle crise au sein du gouvernement, qu’une démission du gouvernement soit imminente.
AL/A14

Politique étrangère

Déplacement du Président Niinistö à Berlin
La Finlande candidate à la présidence de l’OSCE pour 2025

Helsingin Sanomat rappelle que le président Sauli Niinistö a commencé lundi une visite de travail en Allemagne où il a eu un entretien avec le Président fédéral Frank-Walter Steinmeier au château de Bellevue à Berlin. Les présidents ont évoqué la montée de la politique de rivalités entre les grandes puissances.
Dans son discours devant la fondation Körber, Niinistö a souligné l’importance de trouver des solutions internationales communes et continuer le dialogue afin de construire la confiance.
L’objectif de Niinistö est de réanimer l’esprit d’Helsinki qui signifie, selon lui, « le dialogue, la construction de la confiance et le fait de résoudre les désaccords ». Il annonce qu’il a décidé avec le gouvernement finlandais que la Finlande serait candidat pour la présidence de l’OSCE en 2025, année du cinquantenaire de la CSCE d’Helsinki, organisée 1975. « Nous devons assumer notre responsabilité de l’avenir ce notre continent. La Finlande est prête à faire sa part. »
Pour lui, « l’esprit d’Helsinki est un état d’esprit et encore plus un mode d’action pour dépasser les divisions et la méfiance. Si cet état d’esprit a été possible pendant la guerre froide, cela ne peut pas être impossible aujourd’hui. »
Niinistö prononcera un discours à l’université Humboldt aujourd’hui mardi.
HS, Yle, AL

publié le 24/11/2021

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