Revue de la presse du mercredi 25 mars

Pour les revues précédentes, cliquer ici.

Covid-19

Situation sanitaire

880 cas en Finlande
THL a annoncé 880 cas en Finlande ce mercredi, contre 792 mardi, 700 lundi, 626 dimanche, 521 samedi, environ 450 vendredi et 400 jeudi.
La plupart des cas concernent la région de la capitale : HUS (district hospitalier d’Helsinki et Uusimaa) annonce 561 cas aujourd’hui contre 512 mardi soit 49 supplémentaires.
Il y a 82 personnes hospitalisées (contre 73 mardi, 50 lundi et 43 dimanche) dont 22 en soins intensifs (contre 17 mardi, 13 lundi et 12 dimanche).
Deux nouveaux décès annoncés ce jour, l’un intervenu hier dans la région de la capitale (HUS) et l’autre (une femme d’âge moyen mais faisant partie des groupes à risque pour raison de santé) intervenu aujourd’hui dans la région du Häme (hôpital de Hämeenlinna), ce qui porte le nombre de morts à 3 jusqu’à présent.
Il y a actuellement 823 cas de coronavirus enregistrés dans le registre des maladies infectieuses (contre 510 mardi, 490 lundi, 418 dimanche, 409 vendredi et 319 jeudi).
Jusqu’à présent 13 000 tests ont été effectués (contre 12 000 jusqu’à mardi, 10500 jusqu’à lundi, 10 000 jusqu’à dimanche, 7300 jusqu’à samedi et 6500 jusqu’à vendredi). Les tests sont actuellement effectués par le secteur public et le secteur privé dans huit laboratoires.
THL souligne toujours que puisque les tests sont effectués seulement sur une petite partie des personnes (symptômes graves, personnes à risque, personnel médical), le nombre réel des cas est bien supérieur.
Thl.fi

Selon le directeur de HUS, les mesures du gouvernement pourront être levées au plus tôt dans trois mois
Le directeur de HUS (district hospitalier de la région d’Helsinki et Uusimaa) Juha Tuominen estime, qu’à l’aune des connaissances actuelles, les mesures prises par le gouvernement (et celles à venir comme la fermeture des restaurants et l’isolement de la région de la capitale) pourront être levées au plus tôt dans trois mois.
Il souligne que ces mesures ne pourront être levées que lorsque les hôpitaux verront leur capacité se libérer petit à petit et revenir à un fonctionnement normal.
La secrétaire générale du Ministère de la Santé Kirsi Varhila considère elle aussi que l’épidémie pourrait durer en Finlande au minimum trois à quatre mois (à partir de début mars).
HS Yle

THL revoit ses prévisions
THL s’inquiète du retour en Finlande de 200 000 Finlandais de zones à risque
Helsingin Sanomat rapporte que, hier, à la Maison des Etats, THL a fait un nouveau point de situation aux responsables politiques. Ce point était bien plus pessimiste que les estimations jusqu’à présent.
Les personnes présentes ont rapporté à HS (sous anonymat car certaines informations de THL était classée confidentielle) que THL avait complètement changé son analyse depuis la précédente information des leaders politique, il y a une dizaine de jours. Désormais, on demande des mesures drastiques car le système de santé de la capitale est sous tension.
THL a revu ses estimations notamment du fait que on considère que 200 000 Finlandais sont en train de revenir des zones à risque. Même si ce chiffre était connu il y a dix jours lorsque le gouvernement préparait l’entrée en vigueur de la loi sur l’état d’urgence, il n’avait pas été pris en compte dans les estimations de THL.
On s’étonne que ces personnes, dont une grande partie sont déjà rentrés, n’aient pas été plus drastiquement orientés vers des quarantaines.
Une autre raison qui a poussé THL a revoir de manière très pessimiste ses évaluations est que les hospitalisations (y compris en soins intensifs) touchent finalement beaucoup plus la population en âge de travailler (moins de 65 ans) que ce qui était prévu il y a dix jours.
HS

Des milliers de Finlandais rentrent
Le ministère finlandais des Affaires étrangères ne connait pas le nombre exact de Finlandais qui rentrent en raison de l’épidémie. Seulement une partie d’entre eux ont en effet enregistré leur voyage sur le site du ministère.
Des milliers sont déjà rentrés et des milliers vont rentrer ces prochains jours.
Mardi, le gouvernement a décidé d’allouer 4 millions d’euros pour aider au retour des Finlandais. Le ministère des Affaires étrangères souligne que ces retours doivent se faire prioritairement par des vols commerciaux.
HS

Des retours sanitaires aussi
Yle rapporte que des retours sanitaires ont aussi été organisés par une compagnie privée qui a rappatrié des personnes traitées en soins intensifs, par exemple en Espagne.
Yle


La réserve de matériel médical ouverte

L’agence nationale de l’approvisionnement a ouvert ses réserves de matériel médical à la demande du ministère des Affaires sociales et de la Santé. De nombreux centres où sont stockés du matériel médical vont permettre de ravitailler les centres de soins.
L’agence est aussi constamment en train de réapprovisionner ses stocks. Le problème est toutefois que « les marchés de ces matériels étaient dernièrement bouchés en raison de la situation critique. Mais nous avons eu des signaux venant de Chine selon lesquels les marchés semblent se rétablir. Il y a en effet là-bas beaucoup de capacité de production et la demande intérieure y a diminué », déclare Tomi Lounema, directeur de l’agence.
HS

Aide de la Chine
Selon Verkkouutiset, journal en ligne, l’ambassade de Chine à Helsinki est « prête à une coopération médicale pour lutter contre le coronavirus ». Selon l’attaché de presse Zhang Haiyu, « nous sommes prêts à une coopération médicale, à échanger les expériences et à livrer du matériel dans la mesure du possible ».
Sari Sarkomaa, députée du Rassemblement national, a critiqué le gouvernement pour le manque de matériel de protection.
Verkkouutiset

Réaction du Président Niinistö à l’aide de la Chine
Le tabloïd Iltalehti a rapporté mardi que le gouvernement estonien a été en contact avec le gouvernement finlandais pour savoir s’il voulait participer à une acquisition commune pour acheter du matériel de protection à la Chine.
Selon Iltalehti, les hauts fonctionnaires et les politiciens ont eu un débat sur l’aide de la Chine, notamment pour savoir s’il faut s’appuyer sur la Chine ou pour savoir si l’intention première de la Chine autoritaire était liée à une influence hybride. Selon les informations du tabloïd, les décideurs semblent être d’avis qu’on achètera du matériel chinois s’il n’y en a pas assez en Finlande.
Le Président Sauli Niinistö a dit au tabloïd qu’il ne connaissait pas la réponse du gouvernement faite aux Estoniens. « J’ai bien entendu été en contact avec la Présidente Kaljulaid. Le ministre des Affaires étrangères Haavisto et la Première ministre Marin ont été en contact avec leurs homologues estoniens. »
« La Chine propose assez ouvertement son aide afin d’acquérir du matériel. ll est connu que la Chine aide en ce moment l’Italie, l’Autriche et la France. Un autre fait est que l’Union européenne a proposé un projet d’acquisition commun entre les Etats membres de l’UE. Beaucoup de pays y participent. Il est naturel que non seulement le secteur public mais aussi les acteurs du secteur privé regardent vers la Chine », a dit le Président
M. Niinistö souligne que la question du matériel de protection est très importante. « Il est extrêmement important de pouvoir protéger nos effectifs de santé pour qu’ils puissent travailler sans avoir peur. »
Le ministère des Affaires sociales et de la Santé a annoncé que la Finlande comptait participer au projet commun des pays membre de l’Union pour acquérir du matériel sanitaire.
IL

Matériel médical : la Finlande en-dehors de l’accord de passation conjointe de marché
Kauppalehti rend compte du fait que la Finlande, seule parmi les Etats membres, n’a pas rejoint l’accord européen de passation conjointe de marché concernant l’acquisition du matériel médical stratégique. Il s’agit maintenant d’essayer d’y participer avec retard.
Des appels d’offre en matière de masques et des respirateurs sont en cours. La Commission européenne en a lancé trois dans le contexte du coronavirus. Selon elle, les accords concernant ces appels d’offres pourraient être signés dès avril avec plusieurs entreprises. La Finlande est en train d’étudier la possibilité de participer à ces procédures après coup. D’autres projets d’acquisition dans le cadre de l’UE vont démarrer et la Finlande pourra y participer.
En effet, la Finlande n’a pas signé l’accord permettant aux Etat membres d’acquérir ensemble des vaccins, des médicaments pour des virus et du matériel médical contre des menaces transfrontalières pour la santé. Des appels d’offres sont actuellement en cours dans le cadre de cette procédure d’acquisition regroupée.
KL note qu’en 2009, dans le contexte de la grippe porcine H1N1, on avait constaté des lacunes dans la capacité des Etats membres d’acquérir des vaccins et des médicaments. L’acquisition regroupée a été créé en conséquence.
Il s’agit d’un mécanisme volontaire qui permet, outre l’acquisition, de garantir un accès équitable aux produits, une meilleure sécurité de livraison et des prix équitables.
Certains pays, dont la Suède, ont rejoint cette procédure tout récemment. La Finlande a signé, en 2014, une lettre d’intention sur le fait de rejoindre cet accord.
Selon Kalle Tervo du ministère des Affaires sociales et de la Santé, la Finlande envisage de rejoindre cet accord le plus rapidement possible. Selon M. Tervo, il y aura un délai de deux semaines environ.
Il relève que, comme le système de réserve d’approvisionnement de sécurité fonctionne bien en Finlande, il n’a pas été jugé indispensable, en 2014, de rejoindre la procédure européenne. Elle avait alors été considérée comme compliquée et lente. La Finlande a toutefois suivi le système en tant qu’observateur.
M. Tervo relève que d’autres projets d’acquisition relevant de l’UE mais non pas de cet accord seront lancés et que la Finlande pourra y participer.
En outre, la Finlande est en train d’étudier la possibilité de pouvoir participer à deux appels d’offre déjà en cours.
A la question de savoir si, dans le cas où elle avait pu participer déjà à la procédure d’acquisitions communes, la Finlande n’aurait pas eu besoin d’ouvrir ses stocks de réserve de l’agence d’approvisionnement, M. Tervo constate que cette décision aurait été prise quand même. Du fait des délais liés à l’acquisition de produits dans le cadre de la procédure commune, les deux choses ne sont pas liées, pour lui.
KL rappelle que les médecins en chef de HUS et de l’hôpital universitaire de Turku ont estimé que les appareils et respirateurs ne vont pas manqué avant que l’on soit bloqué par le manque de personnel.
KL

L’ancien président Martti Ahtisaari contaminé
L’ancien Président Martti Ahtisaari a été testé positif au coronavirus. Son épouse l’avait été quelques jours avant lui. Elle avait participé le 8 mars à un concert à la Maison de la musique à la suite duquel plusieurs spectateurs ont été testés positifs.
HS

Gouvernement

Le gouvernement prépare l’isolement de la région d’Helsinki (Uusimaa)
La Première ministre a réuni hier, à la Maison des Etats, les représentants des partis représentés au Parlement pour leur présenter les nouvelles mesures envisagées par le gouvernement : l’isolement de la région d’Uusimaa du reste du pays et la fermeture des restaurants (voir ci-après).
La loi sur l’état d’urgence permet de limiter les déplacements.
La difficulté serait le contrôle d’un tel isolement, d’autant plus que les déplacements professionnels devraient demeurer possibles. Il y a environ 20 000 habitants de la région d’Uusimaa qui travaillent dans une autre région et 50 000 personnes qui travaillent à Uusimaa mais résident dans une autre région.
Le gouvernement continue à préparer les mesures permettant d’isoler la région de la capitale et tiendra sur le sujet une conférence de presse ce soir vers 18h :
HS

De nombreux Helsinkiens ont déjà quitté la région
Helsingin Sanomat rapporte que de nombreux habitants de la région de la capitale qui ont un chalet à la campagne ont déjà décidé de s’y installer. Le problème est que ces communes rurales « ne sont pas préparées à un doublement de leur population à cause de gens qui fuient l’épidémie », selon le responsable des services de santé de la région de Savonie du Sud.
HS

Les restaurants, bars et cafés bientôt fermés jusqu’au 31 mai
Le gouvernement a annoncé que les restaurants, bars et cafés seraient fermés jusqu’au 31 mai.
La Première ministre a annoncé cela hier, après la réunion du gouvernement à la Maison des Etats.
La ministre de l’Emploi Tuula Haatainen a annoncé que la vente à emporter serait toujours possible pour les restaurants.
Si la mesure est prévue pour durer près de deux mois et demi, il sera toutefois possible de la lever plus tôt si la situation le permet, a précisé Sanna Marin.
Selon HS, la mesure pourrait entrer en vigueur d’ici la fin de la semaine en fonction du processus législatif requis.
Le projet de loi a été transmis dès hier soir au Parlement. Il prévoit de fermer les restaurants, bars et cafés à partir de samedi 28 mars.
Lors du premier débat, hier soir au Parlement, il a été évoqué la possibilité d’aider les restaurateurs. La possibilité de leur permettre de vendre de l’alcool a été notamment proposée.
HS

Economie

Les restaurateurs pourront se retourner vers leurs assureurs
Le président du secteur de l’hôtellerie et restauration (MARA) Timo Lappi estime que le gouvernement prend la bonne décision en légiférant sur l’ouverture des restaurants. Selon lui, cela permettra aux entrepreneurs de se retourner vers leur assureur.
Cela leur permettra aussi de demander des allègements de loyers à leurs bailleurs.
HS

Le secteur de l’alimentation prêt à faire face à une augmentation de la demande

La directrice du secteur du commerce Mari Kiviniemi a déclaré que la décision de fermer les restaurants allaient entraîner une augmentation de la demande dans le secteur de la vente de produits alimentaires. Néanmoins, le secteur est prêt à faire face à cette demande, estime-t-elle.
HS

PTT prévoit une récession de 3 à 6 points de PIB

L’institut Pellervo estime que le PIB pourrait diminuer de 3% à 6% cette année.
HS

De nombreux plans sociaux annoncés
Hier le ministère de l’emploi indiquait que 158 000 personnes étaient touchées par des plans sociaux.
Aujourd’hui de nombreux groupes ont annoncé de nouveaux plans sociaux.
Ainsi Marimekko a lancé un plan social et décidé de fermer ses magasins en Finlande.
De même le centre médical privé Terveystalo a lancé un plan social : la demande pour ses services de santé non urgent a en effet drastiquement diminué ces derniers jours.
Il en va de même pour le groupe de presse régionale Ilkka qui lui aussi a lancé un plan de mise en chômage partiel de son personnel pour 90 jours.
Le groupe de BTP Lehto a aussi lancé un plan social, de même que la filiale de la poste finlandaise Transval ou le grand groupe Metso
HS

Défense


L’armée prête à aider, mais sans pouvoirs de police

Le Ministre de la Défense a déclaré à Helsingin Sanomat que les forces armées pourraient aider les autres autorités, par exemple pour le contrôle de la circulation. Elles n’auront toutefois pas les pouvoirs de police, a préciser le ministre.
HS

La défense nationale n’envisage pas de convoquer les réservistes en raison du coronavirus
Contrairement à ce qui a été annoncé dimanche dernier, la défense nationale n’envisage pas de rappeler les réservistes en raison de la situation due au coronavirus.
puolustusvoimat.fi.22.3.

De nouveaux cas dans l’armée
On dénombrait 8 cas dans les forces armées hier, soit 4 de plus que la veille.
Trois concernent des conscrits et 5 du personnel permanent.
HS

Transport

Protection des chauffeurs de tram
Pour protéger les chauffeurs de tramway exposés à Helsinki, l’ouverture des portes à l’avant des tramways sera réduite à un seul battant.
HS

Union européenne

Les ministres des Affaires européennes ont discuté de l’élargissement de l’UE et de la situation du COVID-19
La ministre des Affaires européennes Tytti Tuppurainen a participé hier à une vidéoconférence informelle des ministres des Affaires européennes, où ils ont discuté de l’élargissement de l’UE et de l’épidémie de coronavirus.
Lors de la réunion, les ministres sont parvenus à un accord politique sur la décision d’ouvrir les négociations d’adhésion avec l’Albanie et la Macédoine du Nord, à condition qu’elle reçoive l’approbation des membres du Conseil européen. L’UE renforce sa politique d’élargissement conformément à la proposition de la Commission de février 2020. Une attention particulière est accordée à la garantie que les réformes dans le domaine de l’État de droit sont complètes et cohérentes.
« La politique d’élargissement est un investissement stratégique dans la paix, la stabilité et le développement en Europe. La région des Balkans occidentaux fait partie du cœur de l’Europe et sa place est dans l’union européenne des valeurs communes. Le respect de l’État de droit est un critère essentiel qu’un État doit remplir avant de pouvoir devenir membre de l’UE. Nous avons travaillé dur pendant notre présidence du Conseil de l’UE pour ouvrir ces négociations et je suis très heureuse que nous soyons maintenant parvenus à un consensus." a déclaré la ministre Tuppurainen.
Au cours de la vidéoconférence, la ministre Tuppurainen a souligné l’importance de la coopération de l’UE pour répondre à l’épidémie de coronavirus.
« Le plus important est de protéger la santé des gens et de prévenir la propagation du virus. Dans le même temps, nous devons sauvegarder le fonctionnement du marché intérieur et garantir la libre circulation des marchandises. La coopération européenne joue ici un rôle clé, tant pour sauver des vies que pour réparer les dommages économiques », a déclaré la ministre Tuppurainen.
Les ministres n’ont pris aucune décision formelle au cours de leur discussion. Les conclusions du Conseil seront adoptées par procédure écrite.
Vn.fi

Editorial
Helsingin Sanomat estime dans son éditorial que les règles de l’Union européenne ont été mises à rude épreuve déjà avant l’épidémie de coronavirus.
Les règles ont été mises de côté encore plus avec cette pandémie. La Commission européenne a annoncé la semaine dernière aux pays membres qu’il pouvaient accorder des aides publiques pour sauver des entreprises. Ensuite elle a annoncé lundi que le pacte de stabilité et de croissance peut être suspendu pendant cette crise.
Cette possibilité est inscrite dans le pacte. Mais cette condition est utilisée pour la première fois, et c’est fondé. Dans les années à venir, la Commission ne compte pas étudier de près les budgets nationaux pour dire comment les pays membres doivent équilibrer la politique économique. Il n’y aura plus d’équilibre budgétaire nulle part.
La Banque centrale européenne est actuellement loin de son rôle initial qui est de maîtriser l’inflation.
Il sera toutefois difficile de revenir aux règles anciennes après l’épidémie. Il n’y aurait pas de problème si la solidarité européenne était bien partagée. Le problème est que l’épidémie n’a fait qu’accélérer un développement qui était déjà en cours, c’est-à-dire le fait que les Etats membres se concentrent de plus en plus sur leurs propres intérêts.
HS

Pour les revues précédentes, cliquer ici.

publié le 26/03/2020

haut de page